Archives 2015 - ARECTI - Théâtre l'ENTR'DEUX

Les Pères Jacques sur la scène de L'ENTR'DEUX

Les Pères Jacques sur la scène de L'ENTR'DEUX
Dimanche 6 décembre à 16h00 au théâtre L'ENTR'DEUX

Pour son dernier spectacle de l'année l'association ARECTI avait invité le groupe "Les Pères Jacques" sur la scène du théâtre L'ENTR'DEUX.
Les trois compères, Stéphane Jacques, Erwan Courtioux et Alban Bouquette, ont su captiver le très nombreux public présent à cette soirée au théâtre.
Ils sont très bons au niveau de la musique, du chant ou du théâtre.
Il se passe toujours quelque chose sur scène ou dans la salle. Chaque artiste met ses qualités multiples au service des autres et de son personnage.
Nous avons assisté à un spectacle original qui mêle la chanson française traditionnelle, le blues, le rock, le tango, le tout habilement théâtralisé. L'humour, la tendresse, la bonne humeur sont au rendez-vous. Le spectacle se termine par un hommage émouvant à un de leurs amis disparu avec la chanson "Salut Roger". "Les Pères Jacques" ont su faire mentir le proverbe qui dit que "nul n'est prophète en son pays" (Stéphane Jacques étant originaire d'IMPHY) puisque le public enthousiaste est ressorti du théâtre avec dans la tête l'air de "Gare au Morilles", du " Tango du Camping" ou de "J'aime j'aime j'aime"…. Après le spectacle les artistes ont pu échanger avec le public autour du verre de l'amitié.

CROSSE en L'AIR

CROSSE en L'AIR
Un spectacle émouvant au théâtre l'ENTR'DEUX

 
Dimanche 8 décembre au théâtre l'ENTR'DEUX, Yves PETITDENT et Laurence GEMBLE ont captivé et ému le nombreux public présent.
Ils ont su, autour de poésies libertaires, pacifistes et humanistes nous faire toucher du doigt le drame vécu par ces jeunes soldats qui côtoyaient la mort à chaque instant.
Ces textes ont tous été écrits par des poètes militants, reconnus ou anonymes, poètes soldats, poètes civils, femmes et hommes de poésie.
La musique de Charles KOECHLIN magnifiquement interprétée par Laurence GEMBLE au piano soulignait encore plus la tragédie vécue par ces hommes en gardant le spectacle vivant et non pesant.

Le spectacle s’ouvre, sur le seul texte qui n'a pas été écrit pendant la guerre, avec la chanson « Gloire au 17ème », chanson hommage aux soldats du 17ème régiment qui, en 1907 avaient refusé de tirer sur les vignerons en grève et, pour symboliser leurs refus d’obéissance avaient levé leurs fusils, crosses en l’air.

Le spectacle se termina par la chanson de Craonne. En 1916, dans les tranchées, les actes de rébellion, de refus d’obéir aux ordres absurdes se multiplient. Un des plus connus est celui de Craonne. Au milieu de la boucherie sans fin du « Chemin des dames », des soldats lèvent la crosse de leurs fusils, refusant de monter au front. On en fusillera « pour l’exemple » les accusant de haute trahison. Les mutins de Craonne avaient écrit le magnifique texte « La chanson de Craonne » pour motiver leur geste. Cette chanson, sur un air de chanson d’amour est devenue un des symboles les plus connus de la rébellion militaire.
Ce spectacle était un hommage aux un million quatre cent mille militaires tués et aux trois cents mille morts civils de cette guerre.

Festival du film ouvrier

Festival du film ouvrier
ARECTI organisait au théâtre l'ENTR'DEUX les 17 et 18 octobre le 7ème festival du film ouvrier avec pour thème cette année la place de la machine dans le travail et l'incidence de l'intelligence artificielle.

D'invention en invention, le génie humain a toujours cherché à faciliter le travail de l'homme, jusqu'à ce que notre génie humain nous permette enfin de ne plus travailler.

Depuis les révolutions industrielles du XVIIIème et XIXème siècle l'homme est de plus en plus souvent remplacé par la machine.
Ce festival a débuté par la projection du film "Les temps modernes" de Charlie Chaplin. Ce classique du cinéma muet se veut une satire du travail à la chaîne et montre la lutte d'un ouvrier pour sa survie dans le monde industrialisé.
La cérémonie d'ouverture présidée par Monsieur Christophe WARNANT, représentant de Madame CARILLON-COUVREUR députée de la Nièvre, a été suivie d'un vin d'honneur qui a permis aux nombreux participants d'échanger sur ce monde où le travail humain est remplacé par des robots et où il faudra bien trouver de nouveaux critères pour la répartition des richesses et ne pas laisser une grande partie de la population sans emploi.
La soirée s'est poursuivie avec la conférence donnée par Monsieur Péré, Professeur agrégé de géographie. Monsieur Péré a su captiver le nombreux auditoire en nous parlant de l'homme et la machine, une aventure nivernaise au XIXème siècle.
Pour terminer la journée de samedi, "les oubliés du XXIème siècle" un long métrage documentaire canadien soulève des questions cruciales sur le travail dans nos sociétés et propose des pistes pour repenser l'avenir.

Dimanche, deux films de science-fiction "I ROBOT" d'Alex Proyas et "AI Intelligence Artificielle" de Steven Spielberg ont plongé les spectateurs dans le mode de l'intelligence artificielle. Mais dans une cinquantaine d'année est-ce que les situations décrites par ces films seront encore de la science-fiction?

On se connaît ?

On se connaît ?
Soirée théâtrale à l'ENTR'DEUX

La compagnie du Scolopendre de Fanny BUTTAFOGHI était l'hôte récemment du théâtre l'ENTR'DEUX.
La pièce présentée "On se connaît ?", était écrite par Laurent BRUNAUD et interprétée par l'auteur, en compagnie de Stéphane GUYOT.
Grâce à la mise en scène dépouillée de Laurent BRUNAUD, l'attention se porte uniquement sur le texte, très riche, tantôt émouvant, drôle, poétique et sur le jeu sans faille des deux acteurs. Ils abordent des sujets divers sur notre temps, la société et le monde actuel avec ses rouages plus ou moins fonctionnels, s'accordent ou s'affrontent, cherchent à se connaître. Mais finalement se connaît-on soi-même?
La musique, créée pour la pièce par Sylvaine WIART accompagne, en le soulignant, cet univers étrange où évoluent les deux personnages.
Notons également les jeux de lumière qui, par les ombres portées, animent les scènes et participent au charme de la pièce.
Cette pièce a conquis le nombreux public présent ce soir là au théâtre du 3 rue de la Cure.

GAÎGA SWING en concert à l'ENTR'DEUX

GAÎGA SWING en concert à l'ENTR'DEUX
Le groupe manouche a fait swinguer l'ENTR'DEUX
 
 
GAÏGA Swing, quintet manouche était l'invité d'ARECTI (Association pour le renouveau du théâtre d'Imphy) au théâtre l'ENTR'DEUX pour la fête de la musique.
Ce groupe authentique et jovial emmené par Franck CORSELLIS est un quintet qui swing dans la plus pure tradition : Ils chantent parfois et donnent le change toujours; ils ont séduit le public en revisitant Fapy LAVERTIN, Dorado SCHMITT, MANOLO, ou Django REINHARDT et en laissant une libre expression à la clarinette et à la guitare solo.
Franck et Biboune CORSELLIS ont entonné avec des voix chaudes et puissantes des chants pleins d'émotion et d'humour.
Pour résumé, GAÏGA Swing ce fut une dose de swing, une dose d'émotion et une grande dose de bonne humeur.

Apéritif Dînatoire - Hommage à Jean FERRAT

Apéritif Dînatoire - Hommage à Jean FERRAT
FERRAT for ever
 
Samedi 6 juin, ARECTI donnait l'un de ses très appréciés apéritifs dînatoires où un vibrant hommage à Jean Ferrat, disparu depuis 5 ans, fut célébré. L'interprète de grand talent, Claudine Alan a su charmer l'auditoire et faire revivre avec beaucoup d'émotion les mélodies célèbres du compositeur, souvent indissociables des poèmes d'Aragon.
Comment alors ne pas résister à reprendre en chœur, avec la chanteuse, les refrains de "La Montagne" ou de "C'est beau la vie" ….?
Le plaisir, bien sûr, n'aurait pas été complet sans le régal des papilles aiguisées par les préparations goûteuses mitonnées par les membres de l'association.

Eternelles précieuses

Eternelles précieuses
Eternel Molière à l'ENTR'DEUX
 
 
Le théâtre l'ENTR'DEUX accueillait récemment sur scène, la compagnie du Bateleur, invitée d'ARECTI pour une pièce de Roland-François AEBI, "Eternelles Précieuses" : un hommage au prince du théâtre classique, le Grand Molière.
Cette comédie, pleine de verve, retrace les déboires d'une petite troupe de théâtre, en 1830, qui sous la houlette du metteur en scène Alcibiade, tente de monter les "Précieuses Ridicules", prétexte à quelques scènes savoureuses de répliques connues de la pièce, ou plagiées du "Bourgeois gentilhomme" entre autre, jouées dans le langage et le style baroques de l'époque. Le public a apprécié à sa juste valeur le jeu des acteurs, la mise en scène enjouée et les costumes soignés, salués par de chaleureux applaudissements.

ESCAPADE avec les MENESTRELS NIVERNAIS

ESCAPADE avec les MENESTRELS NIVERNAIS
Depuis deux ans maintenant, le théâtre L'ENTR'DEUX ouvre ses portes à des chanteurs, des musiciens différents, qui donnent une ambiance et une couleur particulière à nos évènements musicaux.
Le principe de ces rendez-vous est simple, créer un espace de rencontre régulière entre musiciens et public en demande de musique "live".
Spontanéité, partage et "prise de risques" sont les maîtres mots de tous ceux qui posent le pied sur la scène de l'ENTR'DEUX. 
Pour la secode fois nous accueillions l'orchestre à cordes "les MENESTRELS NIVERNAIS" présidé par Annick DELCROS, une quinzaine de musiciens passionnés, désireux de partager la musique dans la ferveur et l'amitié, de maintenir et développer une pratique amateur "cordes" de bon niveau, encadrés par des professionnels.
Grands élèves, "anciens" de conservatoire, pratiquant le violon, l'alto, le violoncelle ou la contrebasse, ils sont actuellement dirigés par Florian DANTEL professeur au conservatoire de Nevers.
Ils nous ont fait découvrir ou redécouvrir des oeuvres connues et moins connues du répertoire classique pour orchestre à cordes mais également des musiques du monde.
Cerise sur le gâteau nous avons eu le bonheur d'entendre 5 solistes, tous de grand talent, ayant une solide expérience acquise dans l'enseignement et dans la pratique de haut niveau au sein d'orchestres prestigieux.
Le public ne s'y est pas trompé offrant une véritable ovationà Florain Dantel, Charles Quentin de Gromard, Frédéric Piat, Gemma Laing (violon) et Jean-Baptite Valfré (violoncelle), sans oublier l'orchestre qui a su avec brio accompagner les solistes.
Le concerto pour deux violons et violoncelle d'antonio Vivaldi (solistes : Charles Quentin de Gromard, Florian Dantel, Jean-Baptiste Valfré), les duos (2 violons) musiques du monde d'Aleksey Igudesman (solistes : Charles Quentin de Gromard et Florian Dantel) ainsi que le concerto pour deux violons de Jean Sébastien Bach (solistes: Frédéric Piat et Gemma Laing) ont été de grands moments musicaux tant l'implication et la complicité des musiciens était grande et perceptible.
De nouveau le groupe des MENESTRELS NIVERNAIS a frappé un grand coup dans le panorama musical Imphycois et Sud Nivernais.

L'hymne à la "Môme PIAF"

L'hymne à la "Môme PIAF"
En ce vendredi 10 avril, le théâtre L'ENTR'DEUX présentait le spectacle "MONNOT - PIAF une amitié chantée". Un sacré challenge tant Piaf reste bien là, présence indélébile gravée dans les mémoires françaises et les rêveries étrangères, car c'est par l'émotion qu'elle a traversé les continents et parce qu'elle avait un répertoire en or bâti sur de magnifiques chansons. Dans ce panthéon Marguerite Monnot née à Decize, pianiste d'Edith Piaf pendant 25 ans tient une place particulière car elle a créé pour elle la musique d'une centaine de chansons : le duo féminin Piaf parolière et Monnot compositrice est une première dans l'histoire de la chanson.
Marie-Pierre CARLIER pianiste et Brigitte GHISLAIN comédienne-chanteuse nous ont proposé une promenade dans le répertoire d'Edith et Marguerite, la découverte de l'amitié entre ces deux femmes.
Brigitte Ghislain installée dans la Nièvre, a peaufiné à la fois l'interprétation, la posture et nous a livré non pas une imitation de Piaf mais une interprétation très personnelle de ses meilleurs textes, avec une voix puissante, une gouaille toute parisienne et les émotions par l'intonation et le jeu du corps démontrant par ailleurs son grand talent de comédienne.
Au piano il fallait Marie-Pierre Carlier pour relayer pleinement les émotions par un jeu entièrement dévoué à l'interprète et à la dimension dramatique des textes.
Le duo effectuait ce soir sa "finale" car il s'agissait de la dernière représentation de ce spectacle que nous étions heureux d'accueillir sur la scène du théâtre L'ENTR'DEUX et les nombreux spectateurs présents ne s'y sont pas trompés, fredonnent en écho les vers de "la vie en rose" et autres succès planétaires de la môme Piaf, mais aussi en ovationnant les deux magnifiques artistes qui ont offert au public le meilleur d'elles mêmes pour cette ultime représentation.

Une Italie qui chante et enchante

Une Italie qui chante et enchante
Mardi 17 mars, le théâtre L'ENTR'DEUX recevait la compagnie Le Chat perplexe pour une représentation du spectacle Une Italie qui chante de et avec Jean METEGNIER, un concert à histoire où se mêlent joyeusement le français et l'italien. Durant une bonne heure, Jean METEGNIER nous a emportés dans sa machine à remonter le temps.
Jean METEGNIER est né d'un père creusois et d'une mère italienne, c'est avant tout un musicien, mais un musicien pour qui la parole est une évidence, une nécessité; dire, raconter, partager, il glisse mine de rien, des mots entre les notes pour nous conduire sur son chemin. Une Italie qui chante chemine à travers les cultures, entre les récits de la vie, entre les souvenirs.
La musique et les chansons portent l'évocation d'une galerie de personnages, ses grands parents, sa mère notamment, saisissants, drôles ou émouvants, ces italiens du sud qui sont arrivés avec leurs instruments de musique, qui chantent parce que c'est plus fort qu'eux et de plus "qui dansent mieux que les français...!"
Cette culture italienne Jean METEGNIER ne saurait l'évoquer sans faire référence aux "Pastas" mais aussi au café, autre grande institution italienne, dont la préparation d'un "expresso" sur scène a provoqué une belle hilarité du public.
Avec ses chansons, ses instruments et sa valise remplie de souvenirs, il emmène les gens avec lui pour un voyage bien réel au pays des "je me souviens". Au fil du spectacle, on se glisse dans la musicalité de la langue et en repartant, à regret, on a presque l'impression de parler italien couramment. Une Italie qui chante nous ramasse en douceur avec en sourdine une belle chanson napolitaine et l'odeur d'un petit café...
Une très belle soirée qui nous rappelle aussi que ces destins brassés par l'histoire portent en eux l'espoir d'un avenir meilleur, d'un amour à venir ou d'un retour au pays...leur histoire n'est pas une histoire ancienne, c'est bien l'histoire intemporelle de ceux qui doivent partir, elle nous chante, mine de rien, une petite musique qui n'a rien de révolu...
Bravo l'artiste !

Un ouvrage de dames

Un ouvrage de dames
Le samedi 7 mars, le théâtre L'ENTR'DEUX présentait la pièce de Jean-Claude DANAUD "Un ouvrage de dames", mise en scène par Caroline RICHE, avec Manon Barthélémy, Nicolas Rager, Caroline Riche.

On a découvert, une pièce jubilatoire, pleine d'humour noir, à peine absurde, baignée d'acide et non dénuée de cervelle avec des expressions toutes plus drôles les unes que les autres, ...et en prime une odeur de poireaux!

Ce fut donc un très bon moment de théâtre en compagnie de trois personnalités extrèmes si différentes et pourtant tellement complémentaires, interprétées par trois excellents comédiens au jeu absolument parfait.

la mise en scène de Caroline Riche est astucieuse et bien pensée et l'interprétation fut des plus savoureuses. 

Rire garanti pendant une heure et on aurait aimé que cela dure plus logtemps.

Repas "Autour du Carnaval"

Repas "Autour du Carnaval"
CARNAVAL s'invite à la table d'ARECTI

Les repas à thème proposés chaque année par l'association ARECTI sont une tradition très appréciée et , comme de coutume, le succès était cette fois encore au rendez-vous salle Jean parent, en ce dimanche de février pour le premier repas annuel de l'association.
Ainsi, bon pied bon oeil et grand appétit, les nombreux convives qui avaient répondu à l'invitation d'ARECTI se sont régalés avec un menu "spécial carnaval" préparé de main de maître par les chefs de l'association, qui une fois encore ont su régaler leurs invités, d'autant que le service toujours aussi efficace et jovial était assuré par de gracieuses et élégantes dames parées pour l'occasion de très beaux atours, assistées d'un très élégant et mystérieux gentleman masqué.
Ces saveurs ont ensuite, après un gargantuesque buffet de desserts, laissé place aux jeux et discussions entre amis heureux de se retrouver dans cette ambiance chaleureuse.

Le modernisme de Morgane Robbes pousse au sommet l'art de Marivaux

Le modernisme de Morgane Robbes pousse au sommet l...
Samedi 24 et dimanche 25 janvier, la Compagnie Morgane ROBBES était invitée par l'association ARECTI pour présenter son spectacle (une production du théâtre de LETHE à Paris), LA DISPUTE comédie amère et cynique en un acte et en prose de Marivaux, présentée pour la première fois en octobre 1744 à la comédie française. Avec Marivaux est né le mot marivaudage, on pense alors à des comédies lestes et légères, mais cette pièce, une des dernières de l'auteur présente une face bien sombre de la comédie humaine au début de l'humanité. la comparaison avec la vie des insectes enfermés dans une cage explique la première scène dansée par les acteurs. on devine ensuite peu à peu l'inconsistance de l'homme mais aussi de la femme devant l'amour et la fidélité.

Pourquoi les pièces de Marivaux procurent-elles un plaisir si vif et si profond quand elles sont aussi bien servies que par ces acteurs de la compagnie Morgane ROBBES qui signe une mise en scène très originale ? Le théâtre chez lui est à la fois l'objet et le sujet, le miroir qui piège la conscience de tout un chacun, dans ses difficultés pour devenir un être humain authentique, au milieu des pesanteurs sociales et des aveuglements intimes.

Une représentation de LA DISPUTE assez surprenante dont les spectateurs ont su apprécier l'insolite et la modernité, servie par une jeune troupe dégageant une énergie à couper le souffle. C'est merveilleusement joué par ces jeunes acteurs vifs et frais, très brillants (ils iront loin c'est certain !), qui se régalent littéralement de ce festin marivaudien et nous avec.
Du rire de la gravité, tout était réuni pour passer un grand moment de plaisir que les spectateurs présents confirmèrent par des salves de bravos qui retentirent longtemps à la fin du spectacle.