ARECTI :: Compte rendu 2022

ARECTI - Théâtre l'ENTR'DEUX

Compte rendu 2022

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ONDINE

Samedi 19 novembre à 20h00 Marie Pierre CARLIER et Vincent BERNARD étaient sur la scène du théâtre L’ENTR’DEUX pour leur spectacle ONDINE.

 

Le peuple des Ondins vit dans les torrents, les rivières, les lacs, il se délecte de facéties, de plaisir, de rires. Il n'a pas d'âme, ce qui lui confère une grande légèreté.

Le roi des Ondins a promis à sa fille Ondine que le jour où elle tomberait en amour avec un humain, elle recevrait une âme.

 

Hans, le chevalier, pour prouver son courage à sa promise rentre dans la forêt hantée et après avoir affrontés tous les dangers rencontre sur les rives d’un lac ONDINE une très belle fille. Ils tombent amoureux et se marie. Mais Hans après avoir trahi Ondine doit mourir ….

 

Le beau texte, de l’adaptation de Valérie Caudron, du roman de La Motte Fouqué, dit avec talent par Vincent Bernard est soutenu par les œuvres de Debussy, Chopin, Ravel, Tchaïkovski… jouées au piano avec virtuosité par Marie Pierre Carlier.

Ce conte romantique et l’interprétation talentueuse des deux artistes ont su pendant plus d’une heure captiver et émouvoir le public du théâtre L’ENTR’DEUX.

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Après l'amour

Par le théâtre de L’Accalmie

Une pièce de Daniel Soulier

Mise en scène : Jean-Marc Galéra

Avec Annette Benedetti et Jean-Marc Galéra

Dimanche 16 octobre pour la clôture du Festival du film ouvrier d’Imphy, le Théâtre de L’Accalmie était sur la scène du théâtre L’ENTR’DEUX pour la pièce "Après l’amour ".

On ne pouvait pas rêver mieux pour terminer ce festival, dont le thème était la retraite, que cette pièce de Daniel Soulier.

La pièce met en scène deux retraités interprétés par Annette Benedetti et Jean-Marc Galéra.

Des vieux qui ont trimé toute leur vie durant, dans une perpétuelle lutte, se fabriquant leur propre malheur, par manque d’envies, de désirs, par manque d’imaginaire, aussi.

Jeanne fait ce qu’elle a fait toute sa vie : pourrir celle de son mari, militant communiste convaincu. Acariâtre, revêche, "sèche ", comme elle dit. Elle abreuve son époux de reproches en tous genres, dans une mauvaise foi assumée.

Lui, en a pris son parti, depuis le temps. C’est un taiseux, un "mou ", obligé de trouver des subterfuges pour pouvoir se payer son paquet de cigarettes. C’est à cette lutte permanente que nous assistons.

S’ils nous font beaucoup rire, nous allons être également très émus. La mise en scène pour matérialiser le passage de la vie à la mort est originale et très réussie. Les spectateurs ont été très touchés et bouleverser par le tableau final.

Au final le public a remercié par de longs applaudissements, les acteurs pour leur talent et aussi l’auteur de la pièce pour ses répliques percutantes.

Un très grand moment de théâtre !

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Festival du film ouvrier d'Imphy

 

Thème La retraite

 

Samedi 15 et dimanche 16 octobre 2022

 

La cérémonie d'ouverture du festival s'est déroulée en présence de Madame Joëlle Julien, Vice-présidente du Conseil départemental, et de Mesdames Mireille Gâteau et Isabelle Perdrieux, représentantes de la municipalité d’IMPHY.

Dans son discours d'ouverture du festival, le Président d'ARECTI, après avoir remercié les personnalités présentes, a tenu à remercier aussi tous les membres d’ARECTI qui ont œuvré à la programmation et à l’organisation de ce festival. Puis il a rappelé que le plus grand changement lié au passage du monde du travail au monde de la retraite était la gestion du temps.

Madame Julien dans un discours plein d’humour a redonné les différentes définitions du mots retraite.

 

Pour évoquer la retraite deux films ont été projetés le samedi. Les vieux de la vieille le film de Gilles Grangier et Mammuth de Gustave Kerven et Benoît Delépine.

Le dimanche, c’était au tour du film Le nouveau stagiaire de Nancy Mayers d’être à l’affiche.

La pièce Après l’amour par le théâtre d l’Accalmie a clôturé ce festival.

 

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La souricière

La souricière Samedi 24 septembre 2022 à 20h00

Samedi soir le public est venu très nombreux au théâtre L’ENTR’DEUX pour applaudir les " Dés Masqués ", la troupe de Sermoise pour la représentation de la souricière d’Agatha Christie.

 

Dans un manoir rénové près de Londres, la sensible Mollie et son mari Giles Ralston viennent d'ouvrir une pension de famille.

Une tempête de neige les immobilise avec leurs cinq pensionnaires, la détestable Madame Boyle, l'espiègle Christopher Wren, le rigoureux Major Metcalf, l'étrange Mademoiselle Casewell et le fantasque Monsieur Paravicini.

Ils reçoivent la visite de l'inspecteur Trotter. Ce dernier leur confirme qu'un meurtre a été commis dans la capitale anglaise...et que le meurtrier est l'un de leurs clients.

 Ainsi se lève le rideau du plus grand succès de la reine du crime, Agatha Christie.

 

Un texte et une intrigue de haut vol, servis par de bons acteurs : la recette d’une excellente soirée. On est tenu en haleine du début à la fin, et les personnages ont tous un petit grain de folie qui rajoute une dose d’humour à l’intrigue.

 

Pendant toute la pièce le spectateur se transforme en détective et recherche aussi l’assassin de Maureen Lyon puis de madame Boyle qu’il ne découvre que dans le tableau final.
Un seul indice … Il y a un meurtrier et … huit menteurs.

 

A la fin du spectacle, le public, par de longs applaudissements, a remercié les acteurs pour leur talent et leur dynamisme. Merci aux Dés Masqués pour cette très belle soirée théâtrale à L’ENTR’DEUX.

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"Léonie est en avance ou le mal joli"

Léonie est en avance ou le mal joli.

 

 

La troupe " Mardi G’ Théâtre" était sur la scène du théâtre L’ENTR’DEUX le samedi 11 juin à 20h00 pour la première représentation de leur nouveau spectacle : "Léonie est en avance ou le mal joli" une pièce de Georges Feydeau avec une mise en scène de Louise JOLLY.

 

Ce qui est charmant avec Feydeau, c’est que l’histoire est toujours simple et bien calée. Ici, Léonie est enceinte jusqu’aux fond des yeux, adorable mais tellement pénible, elle souffre le martyr et elle fait littéralement tourner son mari en bourrique. Mais lui aimerait mieux manger son assiette de macaronis qu’être au chevet de sa femme.

Léonie va accoucher : le décor est planté. Comme à l’accoutumée, et pour ne pas changer une règle qui fonctionne bien, la belle-mère arrive, suivie de la sage-femme et du beau-père. Le mari est dans de beaux draps !

 

Louise Jolly a réussi une très belle mise en scène en transposant l’action au début des années 1970 avec un beau décor peint en orange. Elle a su garder l'extraordinaire machine théâtrale rythmée par les entrées et les sorties, le bruit des portes qui claquent, tout ce qui fait le charme d’un bon vaudeville.

 

Mais c’est aussi grâce l’excellence des acteurs, leur dynamisme et leur joie d’être sur scène que le public très chaleureux, ce soir-là, a passé un très bon moment.

 

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La toile d'araignée d'Agatha Christie

Théâtre L’ENTR’DEUX

Samedi 19 mars

La toile d’araignée d’Agatha Christie

Samedi soir la troupe Les Elavérins était sur la scène du théâtre L’ENTR’DEUX pour la "Toile d’araignée" d’Agatha Christie.

Nous sommes dans le salon d'une vieille demeure anglaise avec un petit passage secret menant à la bibliothèque. Il y est aussi question d'un bureau à tiroir secret qui attire visiblement quelques mains fureteuses. La maîtresse de maison est une jeune femme pleine d'imagination qui n'est jamais à court d'idées pour amuser ses amis. Ce soir, elle a lancé un petit test de porto à deux de ses visiteurs qui se sont encore fait prendre par ses farces incessantes. Un autre jeune ami rentre en scène, victime également d'une autre facétie de Clarissa. Les va-et-vient des personnages s'enchaînent, entretenant le dynamisme de toute bonne pièce de théâtre. La jardinière, Miss Peake, fait des entrées tonitruantes. Une fillette de douze ans y vient sans cesse quémander à manger et un homme indésirable vient également hanter la scène et finira en cadavre. Un cadavre qui décuplera les facultés mensongères de Clarissa lorsque la police s'invitera dans la demeure. Mais comment toutes ces personnes si respectables peuvent cacher un cadavre ? L'esprit d'amusement perpétuel chez la maîtresse de maison donne tout son côté burlesque de cette pièce. Cette fois, la réalité de cette soirée a dépassé, et de loin, toute l'imagination de cette chère Clarissa.

Les comédiens par leur dynamisme et leur talent ont su tenir en haleine pendant plus de deux heures et jusqu’au dénouement final le nombreux public présent ce soir dans la salle.

C’est sûr, nous retrouverons avec bonheur cette troupe sympathique et talentueuse lorsqu’elle proposera un nouveau spectacle.

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Petites cruautés et autres joies de vivre...

Petites cruautés et autres joies de vivre…

Théâtre L’ENTR’DEUX – Dimanche 15 mai

Sophie Gantois-Semet au chant et Gabrielle Godart au piano.

 

 

Dimanche, le duo Gabrielle Godart et Sophie Gantois-Semet, était sur la scène du théâtre L’ENTR’DEUX pour leur spectacle "Petites cruautés et autres joies de vivre…" Le public avait répondu présent pour un récital peu ordinaire puisque ce spectacle est un récital gesticulé de chanson française.

 

Prenez une pianiste, Gabrielle Godart, de formation classique mais n’hésitant pas investir l’univers du jazz, du chant et de la comédie, associée à une psychologue de profession mais aussi chanteuse de talent et auteure de textes poétiques et drôles et nous voilà entrainé dans une galerie de personnages féminins au fil d’un parcours dans la chanson française des années 1930 à nos jours.

On découvre ou redécouvre Serge Gainsbourg, Boris Vian, Claude Nougaro, Yvette Gilbert Cyrus Bassiak et bien d’autres.

 

Les deux artistes aiment jouer avec le public en alternant comique et tragique mais aussi jouant des histoires féminines avec beaucoup d’émotion.

La mise en scène de Katell Desnos participe à la mise en lumière de la belle complicité des deux interprètes qui ont su conquérir l’auditoire par leur talent.

Le spectacle se termine en apothéose avec leur nouvelle création chantée pour la première fois dans la Nièvre et qui se veut un hymne (humoristique) à Nevers et au département.

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Le chiffon rouge chante Jean Ferrat

Le chiffon rouge chante Ferrat

Théâtre L’ENTR’DEUX

Samedi 5 mars à 20h00

C’est à guichet fermé que la chorale "Le chiffon rouge" a donné son concert " Le chiffon rouge chante Ferrat" sur la scène du théâtre L’ENTR’DEUX samedi soir.

Pour la première partie du spectacle, dans une tenue de travail, blouse bleue, les choristes ont interprété des chansons très connues comme la Commune, nuit et brouillard, Potemkine… Pour ma France, le chef de chœur, Stéphane Ruelle, a accompagné les choristes au violon pour encore augmenter l’émotion qui se dégageait de l’interprétation de cette chanson.

Les chansons étaient entrecoupées par des textes de Jean Ferrat, lus à tour de rôle par des choristes.

La deuxième partie du spectacle a continué de faire vibrer le public avec entre autres la complainte de Pablo Neruda, aimer à perdre la raison, et pour terminer la montagne.

Après 1H30 de concert, le public a acclamé les artistes, applaudissant à tout rompre. Il aurait bien aimé que ce moment de générosité et d’émotion dure encore un peu, mais il n’est pas près d’oublier cette soirée.